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Le BAMBOU, une réelle solution contre les gaz à effet de serre

Le bambou permet de lutter efficacement contre l’effet de serre grâce à une absorption non négligeable de ces gaz. L’absorption du gaz à effet de serre par le bambou est 5 fois plus importante qu’un volume équivalent d’arbres, en plus de produire 35% d’oxygène supplémentaire !

La photosynthèse du bambou, processus bio-énergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil, est largement supérieure par rapport aux arbres ou aux autres plantes car le bambou reste vert toute l’année et possède une croissance beaucoup plus rapide.

Une bambousaie de 1 hectare peut capter jusqu’à 60t de CO2 par an suivant l’espèce et le type de culture. Ce qui correspond à une rétention 30 fois plus importante que la culture d’autres plantes.

Le bambou est également très léger ce qui permet de réduire considérablement les émissions de carbone lors des transports.

Les produits COBRATEX ont un bilan carbone 5 fois inférieur aux produits à base de fibres de verre. Ils permettent également de stocker du carbone dans les produits composites finis. S’ajoute à ce stockage le fait qu’une partie du CO2, absorbée pendant la croissance, reste dans les rhizomes, permettant à la plante de faire de nouvelles pousses. L’impact est donc réel !

Cet article comporte 16 commentaires

    1. Effectivement, c’est une plante des plus captivantes avec une diversité d’espèces remarquable, offrant des applications multiples aussi bien pendant sa croissance qu’une fois récolté ou transformée.

      L’intérêt que le Bambou suscite ne cesse de pousser des pionniers à développer de nouvelles utilisations comme cela a notamment été présenté lors de la World Bamboo Fair en corrélation avec le World Bamboo Congrès, le mois dernier à Damyang.

      Nous partageons la même la fibre 😉

      1. Bonjour,
        vous trouverez de nombreuses études spécifiques sur cette thématique. Notre vision est que l’espèce à elle seule n’est pas un critère suffisant. Il faut également prendre en compte son environnement (sol, exposition, humidité…), son stade de croissance…
        Nous pouvons vous recommander de regarder les études publiées sur le site de l’INBAR (http://www.inbar.int/inbar-publications) et de contacter la WBC – World Bamboo Organization (http://www.worldbamboo.net/contact) qui sauront apporter des compléments d’information sur cette thématique et vous orienter vers des experts.
        Bamboosiastement!

    1. Bonjour,
      En effet, tout ce qui concerne cette plante est remarquable… C’est en tout cas notre conclusion apres plusieurs années à nous intéresser à cette graminée!
      Bambousiastement!

    1. Bonjour,
      merci pour votre question et la curiosité dont vous faites preuve. Pour être honnete, notre équipe n’est pas composée de biologiste mais, à priori, la photosynthèse qui permet à une plante de convertir le CO2 en O2 n’est pas un process reversible en absence de soleil. Pour plus d’information, nous vous recommandons de consulter les articles et les études mises à disposition par l’INBAR .
      N’hesitez pas à nous faire part de vos trouvailles!
      Bambousiastement!

    1. Effectivement, le bambou a une croissance extrêmement rapide, il agit ainsi comme un puits à carbone. Notre ambition est plutôt de l’utiliser, notamment ses fibres, pour apporter des performances techniques aux matériaux composites.

  1. Les bambous ne se sont pas plus intéressants que les forêts pour la fixation et la séquestration du carbone (conclusions de la Bambou Society of Australia. Ce qui compte, c’est la biomasse annuelle totale produite par la plante sur sa durée d’exploitation.
    Les rendements annuels moyens exportables en Chine, seraient compris entre 10 à 15 tonnes en vert/ha. Les bambous tropicaux cespiteux donneraient de meilleurs rendements avec un plafond à 38 t en vert/ha/an en assolement triennal. Or de nombreuses cultures forestières peuvent produire une biomasse supérieure.
    https://aebfrance.org/2015/04/27/perspectives-de-developpement-du-bambou-en-france-metropolitaine/
    Ceci dit les bambous ont plein d’autres qualités et foule d’usages !!

    1. Merci beaucoup Benboo pour ces compléments d’information et vos liens qui viennent enrichir notre article. Celui-ci est basée sur des publications comme “Le Bambou” de Philippe Casanova ou autres publications concernant le Lin et le Chanvre.
      Vos informations confirment bien aux industriels des composites, de l’intérêt de notre solution qui stimule la culture du bambou face à l’utilisation de ressources non-renouvelable issues du sable ou du pétrole.
      Nous partageons votre conclusion: le bambou possède de grandes qualités et foule d’usages! 🙂

  2. Bonjour, sur quelle source/étude vous appuyez vous pour produire ce chiffre? Quel est précisément le chiffre en quantité de carbone par hectare et par an?

    1. Bonjour etienne, merci pour votre message. Plusieurs études ont inspiré cette article. Concernant les 60 tonnes de CO2 par hectare par an, cette donnée vient, entres autres, d’une publication de Philippe Casanova: “Le Bambou – du développement durable à la création d’objets”

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